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PALUDISME - Information, Conseils, Protection, Description, Zone à risque, Définition, Vaccin, Recommandations. Pronostic, Signes, Symptomes, Transmission, zones touchées, période d'incubation, diagnostic, traitement, grossesse, enfant, témoignages. FORUM5.00 sur 50 basé sur 3 votants.


PALUDISME

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Définition, Vaccin Anti-Paludique, Recommandations

 

PaludismeQu'est-ce que le paludisme ?

Le paludisme est une maladie infectieuse causée par un parasite, le Plasmodium, qui infecte les globules rouges.

Il se caractérise par des cycles de frissons, de fièvre, de douleur et de la transpiration.

Les documents historiques indiquent que le paludisme a infecté des humains depuis le début de l'humanité. Le nom de "mal aria" (qui signifie «mauvais air» en italien) a d'abord été utilisé en anglais en 1740 par H. WALPOLE lors de la description de la maladie. Le terme a été ramené à « paludisme » au cours du 20ème siècle.

 

C. LAVERAN, en 1880, a été le premier à identifier les parasites responsables du paludisme dans le sang humain. Et c'est en 1889 que R. ROSS a découvert que la transmission du paludisme impliquait les moustiques.

Parmi les quatre variétés les plus communes de paludisme, celui responsable des conséquences les plus graves est le Paludisme Plasmodium Falciparum. Il peut être mortel. Une variante, relativement nouvelle et également très dangereuse : le Plasmodium knowles, qui se trouve généralement que dans la queue des cochons macaques. Une personne infectée par une de ces 2 variantes de paludisme encourt un risque mortel.

Les trois autres espèces communes de paludisme (Plasmodium VIVAX, Plasmodium MALARIAE et Plasmodium OVALE) sont généralement moins graves et ne causent généralement pas la mort.

A noter qu'il est toutefois possible d'être infecté par plus d'une espèce de Plasmodium en même temps.

Actuellement, environ 2 millions de décès par an dans le monde sont dus à des infections de paludisme, la majorité se produisant chez les enfants de moins de 5 ans en Afrique Sub-Saharienne.

On relève a environ 400 millions de nouveaux cas de paludisme par an à travers le monde.

Enfin, la plupart des personnes diagnostiquées comme atteintes de paludisme dans les pays Européens, ont été infectées en dehors de leur pays d’origine, le plus souvent en vivant ou en voyageant à travers une zone où l' infection est endémique.

Signes et Symptômes du Paludisme

Les symptômes caractéristiques du paludisme sont proches de ceux de la grippe :

  • La fièvre
  • Des frissons
  • Des douleurs musculaires, et
  • Des maux de tête

Certains autres symptômes de paludisme peuvent survenir, tels que

  • Des nausées
  • Des vomissements
  • La toux
  • Une diarrhée

Les cycles combinés de frissons et fièvre, accompagnés de transpiration, se répétant tous les 1, 2 ou 3 jours, sont typiques des symptômes rencontrés.

Il est également possible d’observer un jaunissement de la peau et du blanc des yeux, en raison de la destruction des globules rouges et surtout des cellules du foie.

Les personnes atteintes de la forme la plus grave du paludisme, le Plasmodium Falciparum, peuvent développer :

  • Des problèmes de saignements
  • Des problèmes du système nerveux central
  • Une insuffisance rénale
  • Des problèmes au foie
  • Un coma

et peuvent succomber à l’infection de paludisme ou à ses complications.

Le paludisme cérébral (Coma ou altération de l’état mental) peut se produire avec la forme sévère du Paludisme Plasmodium Falciparum et être mortel dans environ 15 à 20% des cas, s’il n’est pas traité rapidement avec un traitement médical d’urgence.

 

 

Transmission du paludisme

Le cycle de vie du parasite entraînant l'infection (Plasmodium) est complexe et comporte deux hôtes : les humains et les moustiques Anopheles.

La maladie du paludisme est transmise à l'homme lorsqu’une personne infectée par le paludisme est piquée par un moustique et que ce dernier pique ensuite une personne saine et lui transmet les parasites  (Les Sporozoïtes) dans le sang.

Les Sporozoïtes circulent alors dans le sang puis gagnent le foie, pour éventuellement infecter les cellules et les globules rouges.

Les parasites ainsi transmis se développent, jusqu’à ce qu’un moustique vienne de nouveau piquer le sujet infecté, lui prélevant les globules rouges contenant les parasites du paludisme et transmette de nouveau la maladie à un hôte sain.

Le Plasmodium OVALE et le Plasmodium VIVAX peuvent encore compliquer le cycle de transmission du paludisme car ils peuvent avoir des périodes de dormance pendant lesquelles le virus ne se propagera pas Cette période peut durer de quelques semaines à plusieurs années.

Zones touchées par le paludisme dans le Monde

Le paludisme est un problème particulier et majeur dans les zones d'Asie, d'Afrique, d’Amérique Centrale et d'Amérique du Sud.

Toute personne voyageant dans ces pays est susceptible de contracter l' infection.

Le paludisme sévit dans environ 100 pays. Environ 40% de la population mondiale encourt donc un risque de contraction de l'infection.

Le VIH (SIDA) et le paludisme sont tous deux des problèmes importants en Asie et en Afrique Sub-Saharienne. Des études rapportent que la co-infection du paludisme et du VIH peut conduire aux pires résultats cliniques chez les patients, car les 2 virus cohabitant, le processus pathologique de ces deux agents pathogènes étant très largement amplifié.

Période d’incubation du paludisme

Le délai entre la piqûre de moustique et l'apparition de la maladie est généralement de une à trois semaines.

Cette période initiale est très variable, des rapports suggérant que la période d’incubation peut aller de quatre jours à un an !

 

Certains types de paludisme (Paludisme VIVAX et Paludisme OVALE) peuvent également prendre beaucoup plus de temps à incuber : Parfois 8 à 10 mois peuvent s’écouler avant l’apparition des premiers symptômes.

Au cours de cette période, les parasites restent dormants (inactifs ou en hibernation) dans les cellules du foie. Malheureusement, certains de ces parasites dormants peuvent subsister même après qu’un patient a été soigné du paludisme, de sorte qu’il peut de nouveau tomber malade après sa rémission. Cette situation est appelée la récurrence du paludisme.

Diagnostic du paludisme

Les symptômes cliniques associés à des voyages vers les pays identifiés comme zones à risque (énumérés ci-dessus) peuvent constituer un premier diagnostic de paludisme. Malheureusement, de nombreuses maladies peuvent en imiter les symptômes (par exemple, la fièvre jaune, la dengue, la fièvre Typhoïde, le choléra, la filariose et même la rougeole et la tuberculose).

Par conséquent, les médecins ont besoin de commander des tests spéciaux pour diagnostiquer le paludisme, en particulier dans les pays industrialisés où le paludisme est rarement observé. En outre, les longues périodes d'incubation peuvent avoir tendance à faire oublier aux gens leur exposition initiale à des moustiques infectés.

Le test classique et le plus utilisé de diagnostic pour le paludisme est le frottis de sang sur une lame de microscope qui est taché pour montrer les parasites à l'intérieur des globules rouges.

Bien que ce test soit facile à faire, des résultats corrects dépendent de l'habileté du technicien de laboratoire qui prépare et examine les lames avec un microscope. D'autres tests fondés sur des principes immunologiques existent, y compris les TDR (tests de diagnostic rapide) et la réaction en chaîne par polymérase. Le frottis, moins coûteux, est généralement le premier test effectué pour établir un diagnostic.

Traitement du paludisme

Trois facteurs principaux déterminent les traitements :

  • La variété du paludisme contracté
  • La situation clinique du patient (par exemple, adulte, enfant, femme enceinte, sévérité du paludisme)
  • La sensibilité aux médicaments des parasites infectant. La sensibilité aux médicaments est déterminé par la zone géographique où l'infection a été acquise.

Les différentes régions du Monde ont des types de paludisme qui sont résistants à certains médicaments. Les médicaments adéquats pour chaque type de paludisme doivent donc être prescrits par un médecin qui est familier avec les protocoles de traitement.

  • Le Paludisme Plasmodium Falciparum est mortel comme il l’est mentionné plus haut, notamment dans les cas d’une prise en charge trop tardive. Le traitement du Paludisme Plasmodium Falciparum doit se faire immédiatement.
  • Le paludisme léger peut être traité avec un médicament pris quant à lui par voie orale.
  • Le paludisme grave (un ou plusieurs symptômes de troubles de la conscience, coma, sévère anémie, insuffisance rénale, œdème pulmonaire , de syndrome de détresse respiratoire aiguë , coagulation intravasculaire disséminée, saignement spontané, acidose , hémoglobinurie ( présence d’hémoglobine dans les urines), la jaunisse, convulsions généralisées répétées, et / ou la parasitémie (parasites dans le sang > 5%) nécessite un traitement médicamenteux par voie intraveineuse à l'hôpital.

Le traitement médicamenteux n'est pas toujours facile. Le chloroquine phosphate (Aralen) est le médicament habituellement indiqué pour tous les parasites du paludisme, à l'exception des souches de Plasmodium résistantes à la chloroquine. Bien que presque toutes les souches de paludisme soient sensibles à la chloroquine, le Paludisme Plasmodium Falciparum , le Plasmodium VIVAX et une souche du Plasmodium Ovale ont été signalés comme résistants à la chloroquine.

Il existe toutefois plusieurs protocoles de traitement médicamenteux pour les souches de Plasmodium résistantes aux médicaments (par exemple, la quinine sulfate ainsi que la doxycycline [Vibramycin, Oracea, Adoxa, Atridox] ou la tétracycline [Achromycin], ou la clindamycine [Cleocin], ou l'association atovaquone- proguanil [Malarone]).

Des laboratoires spécialisés peuvent tester la résistance au traitement des parasites de Paludisme du patient, mais cela n’est pas réalisé dans la majorité des cas.

Par conséquent, le traitement du paludisme est habituellement fondé sur la majorité des espèces de Plasmodium et le diagnostic général de résistance aux médicaments est établi en rapport à la zone géographique où le patient a été contaminé. Par exemple, la Paludisme P. falciparum contracté dans les pays du Moyen-Orient est habituellement sensible à la chloroquine, mais son si origine se révèle être d’Afrique Sub-Saharienne, il est généralement résistant à la chloroquine.

La politique de traitement du paludisme de l'OMS, mis en place en 2006, est de traiter tous les cas sans complication de Paludisme Plasmodium Falciparum avec une thérapie à base d'artémisinine dérivé (ACT). Les ACT sont des combinaisons de médicaments (par exemple, l'artésunate-amodiaquine, artésunate-méfloquine, artesunate-pyronaridine, dihydroartémisinine-pipéraquine, et chlorproguanil-dapsoneartesunate) utilisées pour traiter les souches résistantes Plasmodium Falciparum. Malheureusement, depuis 2009, un certain nombre de personnes infectées par le Paludisme Plasmodium Falciparum connaissent une résistance à l’ACT !

De nouveaux traitements médicamenteux sont actuellement à l'étude parce que les espèces de Plasmodium Falciparum continuent à produire des souches résistantes. Une classe médicamenteuse prometteuse à l'étude est celle des spiroindolones, qui ont été efficaces dans le traitement expérimental du Paludisme Plasmodium Falciparum.

 

 

Paludisme et Grossesse

Le paludisme peut constituer une menace grave pour une femme enceinte et pour son fœtus. L’infection chez la femme enceinte peut être plus grave que chez la femme non-enceinte. Le paludisme peut également augmenter le risque de problèmes pendant la grossesse , y compris la prématurité, l'avortement et la mortinatalité (mortinaissance).

Les statistiques indiquent que dans l'Afrique Sub-Saharienne, entre 75.000 et 200.000 nourrissons meurent du paludisme chaque année. A travers le monde, ce seraient près de 2 millions d'enfants qui en succomberaient chaque année.

Par conséquent, toutes les femmes enceintes qui vivent ou voyagent dans une zone à risque de paludisme doivent consulter un médecin et suivre un traitement médicamenteux pour éviter de contracter l' infection (par exemple, la sulfadoxine-pyriméthamine).

Le traitement du paludisme chez la femme enceinte est similaire au traitement habituel décrit ci-dessus. Cependant, les médicaments tels que la primaquine, tétracycline (Achromycin, Sumycin), la doxycycline et l'halofantrine (Halfan) ne sont pas recommandés car ils peuvent nuire au fœtus.

Paludisme et Enfants

Les enfants sont donc également concernés par le paludisme. Tous les enfants, y compris les jeunes enfants, vivant ou voyageant dans des zones à risque de paludismedoivent prendre des médicaments antipaludiques (par exemple, la chloroquine et la méfloquine [Lariam]).

Bien que les recommandations pour la plupart des médicaments antipaludiques soient les mêmes que pour les adultes, il est essentiel d'utiliser la bonne dose pour l'enfant.

Le dosage du médicament contre le paludisme dépend en effet de l'âge et du poids de l'enfant.

Un spécialiste en maladies infectieuses pédiatriques est recommandé pour une consultation, en prophylaxie (prévention), comme en curatif.

Une surdose d'un médicament antipaludique peut être fatale. Aussi, tous les antipaludiques (comme l’ensemble des médicaments) doivent être stockés dans des conteneurs tenus hors de portée des enfants.

 

Conseils pour éviter de contracter le paludisme

Si vous vous déplacez dans une zone touchée par le paludisme, vous devez vous renseigner sur le traitement à suivre et respecter sa prescription.

Les recommandations médicales actuelles indiquent que la prise médicamenteuse d’un traitement antipaludique doit débuter une à deux semaines avant de se rendre dans une zone infectée et se prolonger pendant quatre semaines après avoir quitté la zone (traitement prophylactique ou préventive).

Votre médecin, une clinique, un hôpital ou le Ministère de la Santé peuvent vous donner des conseils sur le type de traitement à prendre pour éviter une contamination du paludisme.

Actuellement, il n'existe pas de vaccin disponible contre le paludisme, mais la recherche tente d’en développer un.

Si possible, évitez également de vous rendre dans des pays où le paludisme est endémique. Si vous devez vous rendre dans une zone à risque, suivez un traitement préventif.

Voici certaines autres recommandations pour se protéger du Paludisme :

  • Etre conscient des heures auxquelles les moustiques piquent davantage, ainsi que les lieux prédisposés à la présence de moustiques : L'exposition aux piqûres d’arthropodes peut être réduite en modifiant certaines habitudes comportementales. Bien que les moustiques peuvent piquer à toute heure de la journée, le pic de leur activité se trouve être la fin de journée. Ils sont le plus actifs dans les périodes crépusculaires (par exemple, l'aube et au crépuscule) ou le soir à la tombée du jour l'obscurité. Évitez l'extérieur pendant ces périodes où le risque est accru.
  • Porter des vêtements appropriés : Vous pouvez réduire les zones de peau exposées par le port de chemises à manches longues, pantalons longs, de bottes et chapeaux. Des chaussettes et des chaussures fermées plutôt que des sandales. Des répulsifs ou des insecticides tels que la perméthrine peuvent être appliqués sur les vêtements et votre équipement pour une protection supplémentaire ; cette mesure est discutée en détail ci-dessous.
  • Vérifier les larves : Les voyageurs doivent être invités à s’inspecter eux-mêmes ainsi que leurs vêtements afin de vérifier la présence de larves, pendant les activités et à la fin de la journée. Un retrait simple et rapide des larves accrochées peut prévenir certaines infections.
  • Les moustiquaires de lit : Lorsque les logements sont pas suffisamment protégés ou n’ont pas l’air conditionné, les moustiquaires sont indispensables pour assurer la protection et pour réduire l'inconfort causé par les insectes piqueurs en général. Si les moustiquaires n’ atteignent pas le sol, elles doivent être ajustées sous le matelas. Les moustiquaires de lit sont plus efficaces quand elles sont traitées avec un insecticide ou répulsif tels que la perméthrine. Prétraitées, des moustiquaires de longue durée peuvent être achetées avant le voyage ou peuvent être traitées après l'achat. La perméthrine sera efficace pendant plusieurs mois si la moustiquaire n'est pas lavée (Les moustiquaires de longue durée prétraitées peuvent être efficaces pour beaucoup plus longtemps).
  • Insecticides : insecticides en aérosol, les tapis de vaporisation et les serpentins anti-moustiques peuvent aider à éloigner et éliminer les moustiques. Toutefois, les insecticides doivent toujours être utilisés avec prudence, en évitant l'inhalation directe de la pulvérisation ou la fumée.
  • Une protection optimale peut être fournie par l'application de répulsifs. Selon les zones également, il est recommandé de se renseigner sur le répulsif le plus adéquat pour les moustiques en présence.

Pronostic pour les personnes atteintes du paludisme

La majorité des personnes qui contractent l'infection du paludisme à Plasmodium malariae, Plasmodium Vivax, Plasmodium Ovale connaissent une fièvre s'apaisant en totalité après environ 96 heures. Toutefois, dans les zones endémiques, la réinfection est fréquente.

Le paludisme provoqué par  Plasmodium Falciparum ou Plasmodium Knowlesi, même lorsqu'il est traité, a des résultats allant de passable à mauvais, selon la façon dont les parasites réagissent au traitement. Les personnes non-traitées succombent souvent à ces infections.

En général, lorsque les patients sont des nourrissons, des enfants de moins de 5 ans (en particulier dans les pays sub-sahariens) ou des personnes avec des systèmes immunitaires déprimés (par exemple, le sida ou le cancer), le pronostic est plus réservé.

La paludisme en résumé

  • Le paludisme est une maladie causée par le Plasmodium. Ces parasites infectent environ 400 millions de personnes par an, avec environ 2 millions de décès.
  • Les symptômes du paludismeincluent des cycles récurrents (tous les un à trois jours) : de la fièvre, des frissons, des douleurs musculaires, des maux de tête, des nausées , des vomissements. Des ictères (jaunisses) peuvent également survenir
  • Les moustiques Anophèles transmettent les parasites à l'homme quand ils mordent. Les parasites subissent un cycle de vie complexe à la fois dans le moustique et dans le corps humain, et le cycle recommence lorsqu’un moustique sain se nourrit de sang humain contaminé par les parasites
  • L’Afrique, L’Asie, L’Amérique centrale et L’Amérique du Sud sont les zones les plus touchées par les infections paludéennes
  • La période d'incubation pour les symptômes du paludisme est d'environ une à trois semaines, mais peut être étendue de huit à dix mois après les piqûres de moustiques initiales. Certaines personnes peuvent avoir des parasites dormants qui peuvent se réactiver après l'infection initiale
  • Le paludisme est diagnostiqué par la présence de symptômes récurrents et l'identification des parasites dans le sang du patient, généralement par un frottis de sang
  • Le paludisme est habituellement traitée à l'aide de combinaisons de deux ou plusieurs médicaments anti-parasitaires incorporés dans les pilules qui sont prises avant l'exposition (traitement prophylactique ou préventive) ou lors de l'infection. Des infections plus graves sont traités par des médicaments anti-parasitaires à l'hôpital.
  • Les nourrissons, les enfants et les femmes enceintes, ainsi que les patients immunodéprimés sont à risque plus élevé, avec de moins bons résultats lorsqu'ils sont infectés par des parasites du paludisme.
  • Pour réduire le risque de contracter le Paludisme, il est recommandé d’éviter les zones impaludées du Monde, utiliser des répulsifs de moustiques, couvrir la peau exposée et l'utilisation des moustiquaires pendant le sommeil
  • Le pronostic pour la majorité des patients atteintes est bon, la plupart d'entre eux récupérent sans aucun problème, à moins d’une infection par la paludisme à Plasmodium Falciparum ou Plasmodium Knowlesi, qui peut avoir juste de mauvais résultats si elle n’est pas traitée immédiatement. Les nourrissons, les enfants de moins de 5 ans, les femmes enceintes ainsi que les personnes ayant un système immunitaire déprimé auront d’autant un pronostic meilleur que la maladie sera traitée rapidement et efficacement en début d’infection.

 

Les informations données sur ce site ne sauraient engager l’auteur et ne sont données qu’à titre informatif. Aussi, consultez un professionnel de la santé pour toute question concernant le paludisme.

 

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